Vous êtes ici » Accueil » La Fédération » Réseau territorial » La vie des régions » Lorraine » LORRAINE : le TRV recrute en Moselle

La Fédération
11 février 2013

LORRAINE : le TRV recrute en Moselle

Le transport routier de voyageurs est un métier par trop méconnu. Or, la profession recrute. Surtout des conducteurs. Mais les gens ignorent souvent que derrière le conducteur, il y a toute une organisation, toute une chaîne de travail, d’activités réunies au sein d’une entreprise déclare Christian Brullard Président de la FNTV Moselle

Christian Brullard est le président de la Fédération nationale du transport routier de voyageurs (FNTV) de la Moselle. Également présent au sein de la fédération lorraine, il souhaite mieux faire connaître cette profession qui compte ne pas rester sur le bord de la route face à la concurrence de nouveaux modes de transports. « Le transport routier de voyageurs souffre d’un déficit en termes d’image. On pense aux bus scolaires, au ramassage des personnels des usines, mais on oublie que ces mêmes autocars assurent du transport urbain dans les villes, proposent de plus en plus d’offres de lignes régulières entre les grandes villes, les régions, les pays et cela à des prix extrêmement compétitifs. Sans compter les destinations touristiques. » Le lancement de cette campagne, à l’échelle nationale et déclinée au niveau régional, n’est pas le fruit du hasard. Le transport voyageurs, qui s’est fortement développé ces dernières années, s’essouffle depuis 2011 en doublant quasiment son nombre de salariés. Les effets de la crise sans doute. De fait, il y a près de 10 000 nouveaux conducteurs à recruter pour les besoins du secteur. En 2010 déjà, 8 500 offres ont été déposées à Pôle Emploi. Et aujourd’hui, 94 % des conducteurs dans le transport voyageur ont un emploi en CDI.

Le métier se féminise

Le transport routier de voyageurs développe, autour de lui, de l’activité. Tout ce qui touche à la maintenance du bus notamment, sans compter les fonctions supports de l’administration, du commercial, de l’exploitation. « Mais ce qui fait le plus défaut ce sont les conducteurs de base qui font les navettes quotidiennes. Ils peuvent ensuite progresser, devenir chauffeur d’autocar de tourisme, et prendre des responsabilités dans l’exploitation du transport », précise Christian Brullard. C’est aussi une profession qui se féminise. Le taux de féminisation n’a cessé d’augmenter depuis 2005 pour atteindre 25 % en 2010.

En savoir plus sur les métiers du TRV : ici
Extraits déclaration de Christian Brullard dans le Républicain Lorrain du 7 février 2013

Les atouts de l'autocar en 1 clic !

Top